Organic Dreams, cosmetiques bio

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Faits et réalités

Vous trouverez dans cette rubrique divers faits et éléments sur les produits de beauté biologiques, les questions biologiques ou l’environnement. Pour Organic Dreams, il est extrêmement important que les produits que nous proposons contiennent autant d’ingrédients biologiques que possible. Utiliser ou vendre un produit bio, c’est faire notre possible pour protéger la nature et l’environnement que nous laisserons aux générations à venir. 

Savez-vous que pour les produits bio certifiés, seuls 280 ingrédients sont autorisés ? Par contre, les cosmétiques conventionnels peuvent comporter jusqu’à 6 000 ingrédients.  (Source : Fagbladet Kosmetik Nov 2007 / Specialist journals Cosmetics Nov 2007)

Une certification « culture biologique » implique de n’employer ni pesticides, ni insecticides ou autres produits chimiques nocifs pour l’environnement et les  travailleurs agricoles.  Les agriculteurs utilisent également bien moins d’eau pour les cultures biologiques.

Les cosmétiques et les produits dangereux :
Les cosmétiques conventionnels utilisent des huiles minérales qui sont des produits bons marchés dérivés du pétrole.  D’énormes quantités de paraffine (paraffinum liquidum), de vaseline, de propylène glycol et d’huile minérale sont reroutées par les raffineries de pétrole vers l’industrie des cosmétiques. Malheureusement, ce n’est pas parce que c’est bon pour vous, mais parce que c’est peu coûteux. En effet, ces produits bouchent les pores et empêchent la peau de respirer. Votre peau développe une dépendance à ces huiles et se mettent à peler si vous arrêtez leur utilisation. Ainsi, quand vous passez de produits à base d’huiles minérales à des produits à base d’huiles végétales naturelles, la peau passe par une phase de mini désintoxication.

La majorité des producteurs utilisent des conservateurs chimiques qu’ils déclarent utiliser en quantités minimales en expliquant que c’est une procédure nécessaire pour éviter le développement de bactéries dans les produits. Malgré ces affirmations, il faut savoir qu’il s’agit d’une quantité importante pour les consommateurs qui appliquent ces produits quotidiennement.

La conservation est évidemment nécessaire, mais on peut faire appel à des substances naturelles. Les conservateurs synthétiques et artificiels peuvent être la cause de cancers et sont nocifs pour nos systèmes nerveux et endocrinien.

Les pesticides utilisés dans la culture de plantes non-biologiques sont extrêmement toxiques. Il est prouvé qu’ils peuvent être la cause de cancers, ils polluent notre corps, notre organisme et notre environnement. Ils sont également responsables de malformations à la naissance, ils endommagent nos systèmes immunitaire et reproductif. Les plantes biologiques, les huiles essentielles et les huiles végétales pressées à froid préservent leurs nutriments et toutes leurs substances actives. Elles peuvent agir en interaction et ont un impact positif entre elles. Ces extraits donnent un bien meilleur résultat que les produits non biologiques, ils n’ont été exposés à aucun pesticide. 

 

 

Liste de substances dangereuses :
Huiles minérales nocives :
Ces huiles sont utilisées comme ingrédients de base par de nombreuses marques, ce sont des produits bon marché dérivés du pétrole. Les huiles forment une pellicule qui protège la peau, mais en réalité, les pores sont bouchés et la peau ne peut pas respirer.
Liste non exhaustive :
- Vaseline liquide
- Huile minérale
- Nujol
- Huile de paraffine (paraffinum liquidum)
- Propylène glycol (produit chimique neurotoxique utilisé dans les liquides pour freins et les produits    antigels, il ralentit la croissance de cellules et endommage les reins)
- Pétrolatum
- Vaseline
- Huile minérale blanche

Solvants synthétiques, adoucissants, émulsifiants, épaississants, nettoyants, etc. :
Ces produits peuvent  causer des déséquilibres hormonaux, des cancers et sont nocifs pour l’environnement, ce sont des produits peu coûteux fréquemment utilisés pour adoucir et lier les ingrédients dans les produits conventionnels.
Liste non exhaustive :
- Phthalates (utilisés par exemple dans les vernis à ongles et la laque pour les cheveux ; peut être  responsable de cancers et de malformations à la naissance et peut endommager le système reproductif)
- Formaldéhyde
- Fluorure de sodium
- Polyacrylamide et autres acrylates (acrylamide)
- Alcool isopropylique
- Cocamide MEA
- COCAMIDOPROPYL betaïne
- BHA (hydroxyanisole butylé)
- BHT (hydroxytoluène butylé)
- Triclosan
- Certains PEG (polyethylène glycols)
- Certains polysorbates
- DEA (diéthanolamine) et TEA (triéthanolamine) – interagissent avec les nitrites et produisent des carcinogènes. Interdits en Allemagne. Facilement absorbés par la peau, s’accumulent dans les organes internes. 
- Laurylsulfate de sodium
- Toluène
- Tétrasodium EDTA
- Disodium EDTA
- Résorcinol
- LAURETH sulfate de sodium ou lauryl éther sulfate de sodium (présent dans 90% des shampooings, savons liquides, etc.), cause la perte de cheveux, endommage les reins, s’accumule dans le cerveau, le foie, le cœur et les reins, affecte la croissance et les yeux des enfants, etc.

Conservateurs :
Ces substances synthétiques ont un effet nocif sur la santé, peuvent être la cause de cancers ou de déséquilibres hormonaux ; ils sont peu coûteux, d’utilisation facile et d’un temps de stockage entre cinq et sept ans.
Les parabènes, également connus sous le nom d’hydroxy-acides (benzène), sont un exemple typique. Il s’agit de conservateurs très courants, utilisés depuis 1924, aisément absorbés par la peau, qui agissent comme des œstrogènes artificiels et sont retrouvés dans les cellules cancéreuses du sein.
Liste non exhaustive :
- Butylparabène
- Isobutylparabène
- Propylparabène
- Isopropylparabène
- Méthylparabène
- Ethylparabène
- Autres parabènes
- Phénoxyethanol
- Etc.

Parfums synthétiques nuisibles pour la santé :
Il existe plus de 5 000 parfums artificiels qui ont été associés à des malformations à la naissance, à l’asthme et aux difficultés respiratoires, à des empoisonnements du système nerveux central, aux changements d’humeur, à la dépression, aux migraines, etc. 

Nous vous recommandons de vous renseigner sur les ingrédients contenus dans vos cosmétiques. Internet est une source importante d’informations sur la question. 

N’utilisez que des crèmes biologiques sans ingrédients synthétiques :
Les ingrédients synthétiques contenus dans les produits de beauté et les cosmétiques sont plus dangereux qu’on ne le pensait, vérifiez systématiquement l’étiquetage de vos produits. Des études récentes à l’hôpital Rigshospitalet (un grand hôpital danois) montrent que les phthalates et les parabènes présents dans les crèmes sont absorbés par la peau et peuvent être retrouvés dans le sang et dans l’urine (Politiken, 18 Octobre 2004 – journal danois). En vue de telles découvertes, il est conseillé aux femmes enceintes et aux parents d’enfants en bas âge de choisir des produits sans conservateurs  tels que le  butylparabène et le isobutylparabène, les deux substances qui affectent le plus le système hormonal.
www.miljoeogsundhed.dk.(18.10.04/lpp)

Substances dangereuses présentes dans les produits capillaires : utilisez des produits biologiques.
Les produits capillaires contiennent des substances soupçonnées d’être la cause de cancers et probablement d’infertilité. Les marques concernées incluent : L`Oréal, H&M, Body Shop, Wella, Sebastian, Fructis, Elnett, Proffs, Jill m.fl. Kilde : Den svenske naturfredningsforening. Pour plus d’informations : www.miljoeogsundhed.dk (04.03.04/lpp)

Substances dangereuses retrouvées dans les tumeurs cancéreuses: utilisez des cosmétiques biologiques contenant des substances innoffensives.
Des chercheurs britanniques ont identifié des conservateurs provenant de cosmétiques dans des tumeurs cancéreuses chez une vingtaine de victimes de cancer du sein. Plusieurs parabènes sont connus pour causer des déséquilibres hormonaux chez les animaux. Aujourd’hui, les scientifiques craignent que les parabènes causent la croissance des cellules cancéreuses du sein, selon le magazine Journal of Applied Toxicology. Le cancer du sein touche plus de 4 000 femmes par an au Danemark. Pour plus de sécurité, il est important de choisir des produits en évitant les substances telles que le le butyl et l’isobutyl parabène, le triclosan et le chlorhydrate d’aluminium ainsi que les produits antiperspirants, qui empêchent la transpiration et mène à l’accumulation de substances toxiques normalement excrétées par la transpiration sous les aisselles. Pour plus d’informations : www.miljoeogsundhed.dk. (04.03.04/lpp)


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La fourrure : une industrie de douleur et de sang
Quatre-vingt-cinq pour cent des peaux utilisées par l’industrie de la fourrure proviennent d’animaux qui vivent en captivité dans des élevages industriels. (1) Ces élevages peuvent détenir des milliers d’animaux et les pratiques qui y ont cours sont étonnements uniformes partout dans le monde. Comme d’autres types d’élevages qui pratiquent le confinement intensif d’animaux, les méthodes utilisées sont conçues pour optimiser les bénéfices aux dépends des animaux.

Des vies de souffrance, prématurément écourtées
Les animaux les plus exploités dans les élevages sont les visons, suivis des renards. On y trouve également des chinchillas, des lynx et même des hamsters. (2) Soixante-treize pour cent des élevages sont implantés en Europe, douze pour cent en Amérique du Nord, le reste se répartit dans d’autres pays tels que l’Argentine, la Chine et la Russie.(3) Les visons femelles se reproduisent une fois par an. Chaque portée donne entre trois et quatre petits qui sont tués à environ six mois, selon le pays, après le premier hiver.  Les visons destinés à la reproduction sont gardés en vie entre quatre et cinq ans. (4) Les animaux, qui vivent dans des cages d’une taille extrêmement réduite, vivent dans la peur, le stress, la maladie et les parasites, entre autres souffrances physiques et psychologiques, au nom d’une industrie mondiale inutile qui rapporte des milliards de dollars par an.

Les lapins sont abattus par millions pour leur viande, particulièrement en Chine, en Italie et en Espagne. Jadis considérée comme simple produit dérivé de cette consommation, la fourrure de lapin est en réalité fournie par des animaux plus âgés, au pelage plus épais (les lapins élevés pour la viande sont tués entre dix et douze semaines). (5) Les Nations Unies rapportent que les pays tels que la France tuent environ 70 millions de lapins par an pour leur fourrure, qui est ensuite utilisée pour les vêtements, les appâts pour la pêche à la mouche ou l’orement d’articles artisanaux.(6)
getactive.peta.org/campaign/armani_fur_investigation

La vie « à la ferme »
Afin de réduire les coûts, les éleveurs de fourrure entassent les animaux dans de petites cages qui entravent leurs mouvements. Ces conditions de surpopulation et de confinement affectent gravement les visons, qui sont des animaux solitaires qui occupent ordinairement des territoires pouvant aller jusqu’à  2 500 acres of marécages. (7) L’anxiété et la frustration de la vie en cage les poussent à l’auto-mutilation (ils se mordent la queue, la peau et les pattes) et à tourner en rond de façon compulsive. Des zoologues de l’université d’Oxford qui ont observé les visons en captivité ont découvert que bien qu’ils aient été élevés pour leur fourrure depuis des générations, ils n’étaient pas domestiqués pour autant et souffraient gravement de leur captivité, surtout si ils n’avaient pas la possibilité de nager. (8) Les renards, les ratons laveurs et d’autres animaux souffrent tout autant que les visons, et on observe même des cas de cannibalisme en réaction à ce confinement.

 


Les animaux sont nourris avec des sous-produits animaux impropres à la consommation humaine. L’eau est fournie par des systèmes de biberons qui peuvent subir des défaillances dues aux erreurs humaines, et gèlent fréquemment en hiver.

Poison et souffrance
Aucune loi n’impose une méthode d’abattage humaine dans ces élevages industriels, et les méthodes utilisées sont extrêmement cruelles. Les éleveurs se soucient exclusivement de la qualité de la fourrure et utilisent des méthodes qui gardent les peaux intactes mais peuvent causer une souffrance extrême aux animaux. Les animaux de petite taille sont parfois entassés dans des boîtes et empoisonnés à l’aide de gaz d’échappement brûlant et non filtré émis par des camions. Ce gaz d’échappement n’est pas toujours mortel et certains animaux se réveillent pendant le dépeçage. Les animaux de plus grande taille sont attachés à des pinces ou des tiges enfoncées dans la gueule et l’anus, puis sont électrocutés. D’autres sont empoisonnés à la strychnine, qui les suffoque et paralysent leurs muscles, causant des crampes douloureuses. Le gazage, les chambres de décompression et le bris de nuque sont d’autres méthodes courantes d’abattage. La PETA possède des vidéos clandestines d’élevages en Chine où des chiens, des chats et des ratons laveurs sont dépouillés vivants. L’industrie de la fourrure, les stylistes et les clients ne semblent guère s’en soucier.  

L’industrie de la fourrure refuse d’interdire les méthodes d’abattage existantes, même les plus objectivement cruelles. L’électrocution génitale, jugée « inacceptable » par l’American Veterinary Medical Association dans son rapport sur l’euthanasie (2000 Report of the AVMA Panel on Euthanasia), cause des arrêts cardiaques alors que les animaux sont encore conscients.  (9) en 1994, l’Etat de l’Indiana a été le premier Etat à poursuivre en justice un élevage industriel, V-R Chinchillas, après que des enquêteurs de la PETA aient révélé qu’ils pratiquaient l’électrocution génitale. Pour l’industrie de la fourrure de chinchilla, l’électrocution et le bris de nuque sont des méthodes considérées  comme « acceptables ». (10)

Porteriez-vous votre chat ou votre chien ?
Quand la PETA a mené une enquête confidentielle sur le marché de la fourrure de chats et de chiens, en 2005, les enquêteurs se sont rendus sur une foire à bestiaux en Chine du Sud et y ont trouvé des chiens et des chats dépérissant dans ces cages minuscules. Certains étaient clairement en captivité depuis plusieurs jours, transportés dans de pauvres cages en grillage, sans eau ni nourriture. Les animaux étaient tellement entassés qu’ils étaient privés de toute liberté de mouvement. Après des conditions de transport aussi épouvantables, il y avait des chats morts posés sur les cages, des chats et des chients mourant  dans les cages,  et d’autres présentant des blessures ouvertes. Certains étaient dans un état léthargique, d’autres se battaient, rendus fous par le confinement et les conditions. Tous étaient clairement terrifiés. Les animaux ne sont pas uniquement utilisés pour l’industrie de la mode. La fourrure est également utilisée pour faire des jouets pour nos animaux domestiques ! Comment accepter que nos chiens et chats jouent avec des jouets pour lequel un autre animal a souffert et été tué d’une façon que nous refuserions pour nos animaux ? Lesquels n’accepteraient sûrement pas ces jouets s’ils étaient conscients de leur origine.

 



Selon les enquêteurs, jusqu’à 8 000 animaux sont chargés par camion, cages stockées les unes sur les autres. Ces cages contenant des animaux vivants sont  jetées de trois mètres de hauteur, cassant ainsi les pattes des animaux. La plupart portent encore des colliers, signe qu’ils ont été les compagnons aimés de familles, et qu’ils ont été volés pour finir assommés, pendus, saignés à mort et étranglés avec des collets afin que leurs fourrures puissent servir à fabriquer des manteaux, des ornements et des bibelots.  

Des enquêteurs clandestins de la société de protection  des animaux Swiss Animal Protection / EAST International ont visité des élevages industriels dans la province chinoire de Hebei et ont vu des renards, des visons, des lapins et d’autres animaux qui tournaient en rond, tremblant, dans des cages métalliques installées à l’extérieur, exposés à toutes les conditions climatiques, du soleil brûlant au gel et aux pluies diluviennes.  Les maladies et les blessures sont courantes dans ces élevages et les animaux souffrant de psychose et d’anxiété se mordent les membres et se jettent de façon compulsive contre les barreaux des cages.  

Avec la mondialisation du commerce de la fourrure, il est aujourd’hui impossible de retracer la provenance les produits. Les peaux passent dans des salles d’enchères où elles sont achetées et distribuées à des fabricants dans le monde entier, et les produits finis sont souvent exportés.  Même si un vêtement en fourrure porte une étiquette indiquant qu’il a été fabriqué en Europe, il est fort probable que les animaux aient été élevés et tués ailleurs, par exemple dans un élevage chinois non réglementaire. Une étiquette peut également indiquer qu’il s’agit de fourrure de lapin alors qu’il s’agit en réalité de fourrure de chien, de chat ou de tout autre animal.
De toute façon, quelque soit la provenance de la fourrure, l’animal a forcément subi des souffrances intolérables.

 


Destruction de l’environnement
Contrairement aux affirmations de la propagande de l’industrie de la fourrure, il s’agit d’une production destructrice pour l’environnement. L’énergie nécessaire pour produire un véritable manteau de fourrure à partir de pelages d’animaux d’élevage est d’environ 15 fois celle qui est requise pour un faux manteau de fourrure. (11) La fourrure n’est pas biodégradable à cause du traitement chimique qui l’empêche de pourrir. Le procédé chimique utilisé est également nocif car il peut être la cause de contamination de l’eau.

Un vison produit environ 19 kilos d’excréments. (12) Si on se base sur le nombre total de visons dépecés aux Etats-Unis en 2004, à savoir  2.56 millions, les élevages de visons génèrent des dizaines de milliers d’excréments par an. (13) Une des conséquences est la production d’environ 1 000 tonnes de phospore, qui est extrêmement nuisible pour les écosystèmes aquatiques.(14)

La peau de mouton
Alors que les ventes de fourrure sont sur le déclin, les ventes de peau lainée de mouton ont augmenté. Certains fabricants de fourrure tentent même de faire passer de la peau de vison pour de la peau de mouton retournée. (15) Une grande partie du public ignore la provenance de ces peaux ainsi que le fait que ces ventes encouragent les éleveurs à augmenter leur cheptel, empirant ainsi le sort réservé aux moutons. Pour plus d’information, voyez la fiche de la PETA, Inside the Wool Industry.

En Afghanistan, les moutons karakul sont élevés pour la production d’agneaux pour le marché haut de gamme des manteaux et chapeaux en « agneau perse ». Pour une peau « de qualité supérieure », on tue la mère sur le point de donner naissance et on lui ouvre le ventre pour récupérer le fœtus. Les peaux des agneaux non-nés sont très appréciées dans le monde de la mode pour leur aspect brillant et soyeux. Un chapeau en karakul nécessite l’emploi d’un agneau entier (16)

Une industrie en déclin
Le Royaume Uni a interdit les élevages industriels de fourrure, et les élevages de renards et de chinchillas sont progressivement supprimés dans les Pays Bas. (17) En 2004,  296 élevages de visons étaient en activité aux Etats-Unis, à savoir 3 pour cent de moins que l’année précédente. (18) Signe symbolique de notre époque, le super-modèle Naomi Campbell s’est vue refuser l’entrée dans un club chic de New York parce qu’elle portait de la fourrure. Le proprétaire du club a déclaré : « J’adore les animaux et je tiens à ce qu’on se situe du côté des gentils. » (19)

Que pouvez-vous faire ?
Les consommateurs doivent savoir que chaque manteau, doublure, ou ornement en fourrure est le résultat de la souffrance atroce d’animaux, qu’ils aient été piégés, élevés ou arrachés au ventre de leur mère. Cette cruauté ne cessera que lorsque le public refusera d’acheter ou de porter de la fourrure.

Ne faites pas aux autres animaux ce que vous ne feriez pas à vos animaux domestiques. Laissez-les garder leur pelage, ça leur va bien mieux qu’à vous, et ça leur est nécessaire pour vivre.

De nombreuses grandes maisons de couture utilisent la fourrure dans leurs collections, mais ça n’est pas chic pour autant, et ça ne change rien aux réalités constatées dans l’industrie de la fourrure.

Voici un extrait d’un  e-mail de la PETA au sujet des élevages industriels en Chine :
 En Chine, l’absence totale de réglementation pour les élevages industriels signifie que les éleveurs peuvent élever et abattre les animaux à leur gré, avec pour résultat des vies misérables et des morts atroces. Bien des animaux sont en vie et luttent encore désespérément au moment d’être pendus pour le dépeçage. Quand on procède au dépouillement, certains animaux restent conscients jusqu’à 10 minutes. Pour voir des vidéos prises dans les élevages chinois, voir  www.peta.org/feat/ChineseFurFarms/index.asp
www.petatv.com/tvpopup/Prefs.asp

Pour des informations sur l’aide que vous pouvez apporter :  http://www.furisdead.com/  Voir également : cecile-c-pensees.blogspot.com/2008/03/chinese-fur-farm-fermes-chinoises-de.html

Références
1) International Fur Trade Federation, Fur Farming, 2006.
2) Nick Foulkes, « To Make 1 of These … You Need 183 of These », ES Magazine 27 oct. 2000.
3) International Fur Trade Federation.
4) U.S. Internal Revenue Service, Department of the Treasury, General Livestock, Market Segment Specialization Program (U.S. Internal Revenue Service) 13 mar. 2006.
5) Louisiana Veterinary Medical Association,  Biology of the Rabbit,  2000.
6) Nations Unies, Food and Agriculture Organization, The Rabbit: Husbandry, Health and Production (Rome : Nations Unies, 1997).
7) The Nebraska Game & Parks Commission, Mink, 30 dec. 2003.
8) Reuters,  What Captive Minks Miss Most—Swimming,  28 fev. 2001.
9) American Veterinary Medical Association,  « 2000 Report of the AVMA Panel on Euthanasia » Journal of the American Veterinary Medical Association 218 (2001): 669-96.
10) Ontario Ministry of Agriculture and Food,  Standard Guidelines for the Operation of Chinchilla Ranches,  mar. 1998.
11) Gregory H. Smith,  Energy Study of Real vs. Synthetic Furs, University of Michigan, Sep. 1979.
12) S.J. Bursian et al.  « The Use of Phytase as a Feed Supplement to Enhance Utilization and Reduce Excretion of Phosphorous in Mink, » 2003 Fur Rancher Blue Book of Fur Farming (East Lansing: Michigan State University Department of Animal Science, 2003).
13) U.S. Department of Agriculture National Agricultural Statistics Service,  Mink,  (Washington, D.C.: U.S. Department of Agriculture, 15 juil. 2005).
14) Bursian et al.
15) Joan Verdon,  The Golden Fleece,  Hackensack Record 21 sep. 2002.
16) Paul Haven, Karzai’s Hat Made From Lamb Fetus,  Associated Press, 23 avr. 2002.
17) Commission Européenne, Scientific Committee on Animal Health and Animal Welfare,  The Welfare of Animals Kept for Fur Production (Commission Européenne, 13 dec. 2001).
18) U.S. Department of Agriculture National Agricultural Statistics Service.
19) Fur Flies Out of Fashion, MX 13 Sep. 2002: 30.

 


Environment et textiles :

Pourquoi utiliser du coton biologique ?
Le coton conventionnel est une des récoltes les plus nocives pour l’environnement. Cette culture recouvre environ 5 pour cent des terres agricoles au monde, mais utilise environ 25 pour cent de la quantité mondiale totale d’insecticides. Avec de 20 à 30 pulvérisations par saison, les dommages affectent la biodiversité, la qualité du sol et l’eau potable. Sont également touchés les travailleurs agricoles en contact avec les insecticides lors des vaporisations, de la récolte et de la fabrication du coton. L’Organisation Mondiale de la Santé, relevant des Nations Unies, estime que tous les ans, environ trois millions de travailleurs agricoles souffrent de symptômes d’empoisonnements causés par le contact avec des insecticides. Selon l’Organisation Internationale du Travail, environ  40 000 de ces travailleurs en meurent.
Source : OMS/UnEP: The public health impact of pesticides used in agriculture, World Health Organization/ United Nations Environment Programme (Genève, 1990).

Les producteurs de coton, ainsi que l’environnement, tirent des avantages certains de la culture de coton biologique. La récolte est peut-être plus réduite, mais les producteurs qui adoptent des pratiques biologiques s’en portent généralement mieux sur le plan économique. Ils dépensent moins en produits chimiques, et les prix du marché sont plus élevés pour des produits en coton biologique comparés aux produits issus de récoltes qui ont reçu des engrais et des insecticides. Les agriculteurs biologiques dans les pays en voie de développement ont en général de meilleurs revenus et ont ainsi accès à un niveau de vie amélioré. Le coton biologique aide également à protéger la biodiversité ainsi que notre eau potable : en cultivant du coton biologique, les producteurs utilisent environ 50% moins d’eau que pour le coton conventionnel.

Contrôle biologique
Les fibres textiles naturelles comme le coton, le lin et le chanvre peuvent être produites en respectant les standards internationaux de culture biologique. Les producteurs, qu’ils soient établis en Europe ou en dehors, doivent être en conformité avec la réglementation de l’Union Européenne pour pouvoir vendre leurs récoltes en tant que cultures biologiques en Europe. Au Danemark, c’est l’Etat qui contrôle les cultures biologiques, mais dans la plupart des Etats, cette tâche est assurée par des organisations ordonnatrices internationales, telles que la Control Union – Hollande (précédemment appelée SKAL), l’organisation suédoise  KRAV ou encore l’IMO.

L’environnement et les autres fibres textiles
Outre le coton, TrueStuff utilise le lin, le chanvre et la laine. Comme le coton, ces fibres peuvent faire l’objet de culture biologique. Les risques environnementaux impliqués pour la production de ces fibres, par rapport au coton, sont bien moindres, la culture biologique est encore minime, et les achats encore très difficiles. Des quantités minimes ou nulles de pesticides sont nécessaires pour la culture de lin et de chanvre.
TrueStuff est un pionnier de l’utilisation certifiée de fibres écologiques.

Les procédés industriels
Le processus entre la culture de fibres biologiques et la création de produits finis est très long. TrueStuff sélectionne soigneusement les usines européennes qui peuvent prouver que leurs procédures sont inoffensives pour l’environnement, par exemple l’utilisation de teintures non toxiques, de blanchisseurs non nocifs et de méthodes de purification des eaux usées. Ainsi, le  formaldéhyde est interdit. Avec les textiles TrueStuff, vous êtes assuré d’avoir le produit issu de la fabrication industrielle le plus pur possible.
Références : www.Truestuff.dk – Danemark

 

La forêt tropicale est agressée de bien des manières : exploitation illégale du bois, companies pétrolières, agriculture. Des arbres sont abattus sur des vastes étendues pour accueillir des cultures pour la production d’éthanol et pour répondre à l’énorme demande alimentaire mondiale. Plusieurs Etats mondiaux, et en particulier les Etats-Unis sous le gouvernement de G. Bush, ont investi dans l’éthanol avant d’avoir vérifié s’il s’agissait bien de la meilleure solution, ou s’il existait de meilleures alternatives pour réduire  notre dépendance de l’importation de pétrole.
De nombreux problèmes sont liés à la production de l’éthanol, dont le fait que le processus de transformation du maïs, du sucre, etc. requiert plus de ressources énergétiques que ce que produit l’éthanol, en plus de la disparition de la forêt et de toutes ses ressources. De vastes étendues de forêt tropicale ont disparu à jamais parce que ces Etats avaient besoin d’implémenter rapidement une « politique écologique ». Il existe de bien meilleures solutions en matière de carburants « verts », par exemple les algues. La forêt tropicale est le poumon de la planète. Les forêts ont la faculté d’absorber le CO2, et moins il y aura de forêts sur la terre, moins il y aura de CO2 absorbé. 
Un autre problème est l’exploitation illégale et le brûlage de la forêt. Les politiciens ne font pas grand-chose pour prévenir ces pratiques. Les votes et les financements sont insuffisants pour protéger la forêt tropicale ou l’environnement en géréral. Pourtant, pour arrêter l’effet de serre, le premier pas est d’arrêter la déforestation.
La protection de la forêt tropicale est bien entendu une question essentielle, mais ce n’est qu’une infime partie des raisons pour lesquelles il nous faut arrêter la déforestation.

Les gouvernements, les communautés et les individus doivent réfléchir lors de leurs achats de bois. Si vous achetez du bois, surtout s’il provient de zones tropicales, demandez s’il s’agit de bois FCS. La marque FSC garantit que le bois provient d’une culture renouvelable.
http://www.fsc-france.org/ http://www.fsc.org/

Quelques exemples supplémentaires de ce qui se passe dans le monde :


L’élevage d’ours en Chine et en Asie pour leur vésicule biliaire. Les ours sont placés dans de petites cages réduisant leur liberté de mouvement à néant. La bile d’ours est obtenue de plusieurs façons intolérables, exécutées par des travailleurs agricoles sans aucune formation ni expérience vétérinaire.

Selon la région, trois méthodes sont utilisées :

Un tube est inséré dans la vésicule biliaire pour en extraire la bile. Pour empêcher que le tube ne se bouche, la blessure abdominale est réouverte jusqu’à trois fois par jour.

Un équipement à ultrasons sert à localiser la vésicule biliaire avant l’insertion d’une seringue dans le corps de l’ours pour extraire la bile.

Les ours sont laissés en cage jusqu’à un certain âge, puis tués. La bile est extraite après la mort de l’animal.

Les Chinois et les Asiatiques pensent que toutes ces pratiques sont justifiées sous prétexte qu’il s’agit de médecine traditionnelle chinoise. Il existe des élevages similaires au Viêt-Nam.
http://www.wspa.org.uk/wspaswork/bears/bearfarming/
http://www.reseaulibre.net/rage/ours.html

Au Japon, on trouve également des élevages d’ours, mais les animaux sont placés dans de grands trous en béton où les touristes peuvent jeter des soi-disant « biscuits pour ours ». Les ours affamés se battent pour cette maigre nourriture, jetée pour pouvoir assister à ces combats jugés divertissants. En résultats, les animaux présentent des blessures ouvertes et infectées par manque de soins. 

La soupe aux ailerons de requin. Les Japonais et les Chinois pêchent les requins uniquement pour leur couper les ailerons et les rejeter à la mer. Le requin n’est pas tué avant qu’on lui coupe ses ailerons, et est rejeté vivant. La soupe d’ailerons de requin est considérée comme un met délicat au Japon, sensé guérir l’impotence, tout comme la corne de rhinocéros.

Certains pensent que le foie gras est un met délicat, ce n’est pas le cas.
Malheureusement, le foie gras est considéré comme un met de gourmet coûteux et très recherché dans les meilleurs restaurants partout dans le monde, mais ce fait ne justifie absolument pas cette pratique. C’est un parfait exemple de ce que l’homme est capable de faire subir aux animaux pour savourer un produit qui n’est en aucun cas nécessaire.  Maltraiter 24 millions de canards et d’oies par an reste inacceptable et inhumain.
http://www.youtube.com/watch?v=1Ozws-u4xb0
http://www.goveg.com/feat/foie/
Bon Appetit !

 

Pour arrêter les combats de taureaux: http://takeaction.wspa.org.uk/ea-campaign/clientcampaign.do?ea.client.id=11&ea.campaign.id=655

 

 

Certains d’entre nous se sentent impuissants. Pourtant, si la demande pour ce genre de produits s’arrête, la production s’arrêtera et les entreprises concernées seront obligées de passer à des productions décentes. Il n’est pas pour autant acceptable que ces entreprises attendent que la demande diminue pour implémenter des produits corrects. 

Heureusement, il existe des organisations qui tentent de se battre pour un monde meilleur. Voici quelques liens à consulter pour plus d’informations.

Merci.

www.wwf.fr
www.nepenthes.dk/index.php
www.rainforest-alliance.org/
www.petafrance.com/
www.peta.org/
www.wspa.org.uk/
www.fsc-france.org/
www.fsc.org/
www.fsc.dk/
www.greenpeace.org/international/
www.generalfrance.com/climatisation-ecologique.php